12 février 2009
action au rectorat vendredi 14 février
Le 13 février était la date buttoir fixée par le gouvernement pour rendre les maquettes contenant les programmes de la mastérisation des concours. Donc rendez-vous à 15h devant le rectorat de Nice pour la cérémonie de NON remise des maquettes. L'université de Nice, comme beaucoup d'autres universités françaises, à décidé de ne pas faire remonter de maquettes au ministère, maquettes qui de toutes façons n'auraient pu être convenablement rédigées vu le peu de temps laissé par le gouvernement pour établir ce rigoureux travail.
Amenez des cartons avec des vieux papiers pour symboliser les NON maquettes !
Pour accéder au rectorat :
http://www.ac-nice.fr/azurnet/sections/eleves-parents/contacts-utiles/acces-plan-vue-3d/
Il semblerait que le bus n°22 y passe.
08 février 2009
Programme de la semaine
LUNDI 09/02/2009
CAMPUS CARLONE
M. Boursier, doyen de l'UFR LASH, a envoyé au personnel le calendrier suivant, qui est donc le calendrier officiel, que nous respecterons :
09h00 : ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS (amphi 84)
10h30 : ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS ET DES ETUDIANTS (amphi 84)
13h00 : INFORMATIONS/DEBATS « Services publics, faut-ils les supprimer ? » avec des représentants syndicaux de différents secteurs
CAMPUS TROTABAS :
12h45 : réunion d'information de la FACE 06
MARDI 10/02/2009
JOURNEE BANALISEE PAR LE PRESIDENT DE L'UNIVERSITE
(Personnels et enseignants peuvent aller manifester sans craintes de représailles sur leurs salaires)
CAMPUS ST JEAN :
10H Assemblée Générale du campus, amphi 4
CAMPUS VALROSE :
10h30 : AG des étudiants (amphi sciences naturelles)
10h30 : AG personnels (petit Valrose)
12h00 : AG campus sciences, des personnels, enseignants et étudiants (petit Valrose)
à partir de 12h00 : pour les autres campus, regroupement et déjeuner dans le parc (si les grilles sont ouvertes bien évidemment)
14h00 : départ de la Manifestation en direction de la place Masséna
MERCREDI 11/02/2009
CAMPUS ST JEAN :
10h00 Assemblée générale inter-campus
CAMPUS CARLONE :
13h00 : animations tout l'après-midi (musique, danse, cours de théâtre en plein air...) ouvert à tous les campus et aux habitants du quartier
VENDREDI 13/02/2009
DEVANT LE RECTORAT DE NICE :
15h00 : cérémonie de NON remise des maquettes de mastérisation. Le carnaval commence, confettis et serpentins autorisés
08 juillet 2008
Pecresse augmente les frais d'inscription
Frais d'inscription : Valérie Pécresse dégrade le pouvoir d'achat des étudiants
L'UNEF dénonce une hausse de 4,3% en moyenne, bien supérieure à l'inflation :
A quelques jours du début des inscriptions universitaires, Valérie Pécresse vient de fixer les frais d’inscription pour la rentrée prochaine. En moyenne, on observe une augmentation de 4,39% : + 2,5 % en licence (de 165€ à 169€), + 5 % en master (215€ à 226€), + 5 % en doctorat (de 326€ à 342€).
A cela va s’ajouter dans quelques jours l’augmentation de 3€ de la cotisation de sécurité sociale étudiante ainsi que l’augmentation de 5 à 10 centimes du prix du ticket de restaurant universitaire.
Cette décision intervient alors que les taux de bourses pour l’an prochain ne sont toujours pas connus : aujourd’hui, les étudiants savent ce qui va s’aggraver mais pas ce qui va s’améliorer.
Alors que plus de 50% des étudiants sont obligés de se salarier pour financer leurs études et que plus de 100 000 étudiants vivent sous le seuil de pauvreté, cette nouvelle augmentation est un frein à la démocratisation de l’enseignement supérieur et est en totale contradiction avec les attentes exprimées par les étudiants.
Non seulement le gouvernement n’apporte aucune réponse à la dégradation du pouvoir d’achat et à la précarité étudiante, mais avec cette décision Valérie Pécresse aggrave de manière indécente la situation sociale des étudiants. Depuis 2001, les frais d’inscription ont très fortement augmenté : de 27 % en licence et de 67 % en master. Loin d’inverser la tendance et de geler l’augmentation des frais d’inscription comme lui demandait l’UNEF, la ministre aggrave aujourd’hui la situation. A l’heure où le gouvernement déclare à grands renforts de campagne publicitaire son impatience à faire augmenter le pouvoir d’achat, Valérie Pécresse semble plus efficace pour faire baisser celui des étudiants.
L'UNEF s'inquiète également de la déconnexion délibérément programmée entre la Licence d'un côté et le Master et le Doctorat de l'autre. L'augmentation plus importante des frais en Master et Doctorat conduit à ce que l'accès aux études longues soit de plus en plus discriminant financièrement.
L’UNEF demande à Valérie Pécresse de revoir sa copie
L’UNEF demande à Valérie Pécresse de revoir sa copie. Elle exige un gel des dépenses obligatoires annoncées prochainement (sécurité sociale, ticket restaurant universitaire) ainsi qu’une revalorisation des bourses qui permette de rattraper la baisse du pouvoir d’achat.
Depuis plusieurs semaines, Valérie Pécresse multiplie les annonces qui sont sources d’inquiétudes pour les étudiants (suppression des rattrapages, augmentation des tarifs de la sécurité sociale…). L’UNEF met en garde la ministre sur les risques de tensions qui peuvent naître à la rentrée prochaine.
La ministre ne peut pas tourner plus longtemps le dos aux préoccupations des étudiants. L’UNEF demande à Valérie Pécresse de mettre en place un « plan action sociale étudiante » pluriannuel permettant d’améliorer durablement leurs conditions de vie et d’aboutir à la mise en place d’un statut social.
Frais d’inscription illégaux, une intervention immédiate s’impose
L’UNEF prend acte de l’injonction de la ministre adressée aux recteurs quant au respect de la législation relative aux frais d’inscription. Cependant certaines universités ont déjà fait le choix de se mettre hors la loi en instaurant des frais d’inscription illégaux. Ainsi l’université d’Aix Marseille II a fait voter par son conseil d’administration des contributions pédagogiques complémentaires allant jusqu’à 990 € dans certains masters.
L’UNEF appelle la ministre à joindre les actes à la parole en faisant respecter la loi dès aujourd’hui en déférant devant les tribunaux administratifs les décisions litigieuses. L’UNEF sera, cette année encore, particulièrement vigilante.
25 juin 2008
suppression des rattrapages de septembre : ils auront lieu en juin !
La LRU modifie tout le système universitaire. Même le calendrier des rattrapages, avec la traditionnelle session de septembre est réformé.
Mis à part cette année, il se pourrait bien que les prochains rattrapages aient lieu en juin, soit juste après (voir pendant) la session d'examen du 2ème semestre.
La remise en cause de la session de septembre fait l'unanimité auprès
des présidents d'université ou de la Fage, deuxième fédération
étudiante. Dans un rapport du mois de juin commandé par Valérie
Pécresse sur la rénovation de la licence, Bernard Dizambourg souligne
que les établissements dénoncent la «faible efficience» de ce système :
l'investissement leur paraît lourd alors que de nombreux inscrits,
découragés, ne se présentent même pas à l'examen et que le taux de
réussite est très faible.
L'Unef, premier syndicat étudiant, reste circonspect : les
rattrapages qui se déroulent au cours du second semestre ou directement
après les examens «ne permettent pas aux étudiants de bénéficier d'une
seconde chance», assure Thierry Le Cras. Il ne se dit pas opposé à un
examen en juin mais à condition que les étudiants aient le temps de le
préparer pendant au moins un mois, «ce qui est loin d'être le cas
aujourd'hui», dit-il.
24 juin 2008
La LRU supprime les "bourses sur critères universitaires"
Valérie Pécresse avait annoncé une "réforme généreuse" du système des
bourses étudiantes.
La fac de Nanterre (Paris X) illustre avec un peu d'avance la rentrée de septembre : un panneau épinglé sur la porte indique que les bourses
sur critères universitaires sont supprimées pour la rentrée prochaine.
Renseignement pris dans d'autres facs, c'est bien tout le dispositif des bourses sur critères universitaires qui passent à l'as dès le mois de septembre. Côté syndicats, on affirme avoir eu peu de précisions sur ce chapitre… et on relève tout de même en passant le moment que le gouvernement a choisi pour dévoiler discrètement la mesure.
Cela faisait déjà plusieurs semaines que la réforme des bourses était décriée dans le milieu étudiant, où l'on estime qu'environ 20 000 étudiants seraient perdants avec le nouveau mode de calcul mis en place à la rentrée.
Cette polémique concernait jusqu'à présent seulement les bourses sur critères sociaux. La suppression des fonds attribués en fonction des notes ajoute encore de l'huile sur le feu et, sur le Net, la mobilisation démarre bon an mal an, même si c'est la fin de l'année.
La suppression des bourses sur critères universitaires n'a pas seulement un effet financier. Elle impacte aussi le fonctionnement de certaines UFR: les bourses sur critères sociaux sont davantage attribuées pour des étudiants en début de cursus. Alors que les bourses sur critères universitaires ne concernent que les étudiants en quatrième année et au-delà. Pour le milieu universitaire, c'est donc la recherche et l'inclinaison des étudiants pour une thèse qu'on essaye d'entraver.
De surcroît, des disciplines appartenant aux sciences sociales ou aux sciences humaines se sentent particulièrement visées par la suppressions des bourses, note Jean-Louis Fournel de Sauvons l'université:
21 juin 2008
Le président de l'Université Lyon II démissionne le lendemain de la visite de Mme Pécresse
Au lendemain des cérémonie d'auto-célébrations de l'université lyonnaise, ravie des bons points distribués jeudi par Valérie Pécresse, ministre de l'Education nationale, le président de Lyon II a annoncé vendredi soir sa démission.
"Il n'est plus possible de rester dans la crise institutionnelle actuelle. C'est
la raison pour laquelle, après consultation des services ministériels
et rectoraux, j'ai décidé de convoquer le Conseil d'administration pour
l'élection d'un nouveau président. Je ne serai pas candidat à ma
succession et je renoncerai à mes fonctions, dès que le nouveau
président sera élu. Ainsi la crise sera résolue et le vide
institutionnel évité."
Au premier vote le 8 avril, Claude Journès
s'était retrouvé en minorité. Sa liste n'avait en effet recueilli qu'un
tiers des suffrages lors du renouvellement du conseil d'administration
(CA). Le président devait ensuite faire élire cinq personnalités
extérieures qui doivent compléter le CA de trente personnes.
Sa liste a
été repoussée une première fois, le 16 mai. Il l'a alors remaniée, mais
elle a encore été refusée deux fois. Tout simplement parce que le
problème ne résidait pas dans la composition de cette liste, mais dans
le maintien de Journès à la tête de Lyon II.
20 juin 2008
Lancement de la première fondation privée pour l'Université... d'Auvergne.
C’est une première en France : la Fondation de l’université d’Auvergne a vu le jour aujourd’hui. Première fondation, privée, destinée à trouver des financements pour l’université, publique.
Déjà deux millions d’euros collectés. Depuis sa
création, le 7 avril dernier, la Fondation de l’université d’Auvergne
n’a pas chômé. Elle était inaugurée aujourd’hui, en présence de la
ministre de l’Enseignement supérieur. Valérie Pécresse est un peu à
l’origine de cet argent privé venu subventionner l’université
publique...
Car la fondation est la première issue de la loi sur l’autonomie des universités. Une fondation “exemplaire”, s’est emportée Valérie Pécresse. “Pour
créer une bonne fondation universitaire, il faut une gouvernance de
l’université tonique et dynamique, et des partenaires, un territoire
qui appuie l’université et un secteur socio-économique qui veut aider
l’université à développer ses formations en toute indépendance.”
Parmi les membres fondateurs, l’université d’Auvergne compte ainsi la manufacture Michelin, le semencier Limagrain et les laboratoire Thea.
Vivement que chaque université développe son organe de recherche de financement. Pour Nice, on pourrait demander aux grands groupes hôteliers, à la fnac et à carrefour ?
Toujours le même problème : quelle influence les mécènes privés auront-ils sur le contenu des programmes, et sur le recrutement interne ? Si l'Université d'Auvergne n'a pas pu trouver d'autres financements que le pneumatique et l'agriculture il semble légitime, toujours, de se questionner sur l'utilité de cette L.R.U.
et de son influence notamment au niveau local.
19 juin 2008
Le CNRS bloque la réforme Pécresse !
Le CNRS obligé de reporter l'adoption de son plan stratégique
Article et photo extait du "Nouvel Observateur"
Le conseil d'administration du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) qui devait avaliser jeudi matin la réforme de l'organisme, a été reporté sine die, en raison d'une manifestation de chercheurs hostile au plan.

Une délégation de représentants des chercheurs devait être reçue jeudi matin par la directrice du CNRS, Catherine Bréchignac, en présence des membres du CA, selon ce porte-parole.
Plusieurs centaines de chercheurs s'étaient rassemblés dès le matin dans une cour du siège du CNRS à Paris pour manifester leur opposition au "Plan stratégique".
Celui-ci prévoit la création de six instituts -mathématiques, physique, chimie, sciences de l'ingénieur, sciences humaines et sociales, écologie et biodiversité- en plus des deux existants dans la physique nucléaire et les sciences de l'univers. Mais le CNRS n'aura pas la haute main sur les sciences de la vie et sur l'informatique, où les compétences seront partagées avec l'Inserm et l'Inria.
Appel à bloquer le CA
Redoutant un "découpage", un cloisonnement des thématiques de recherche, un affaiblissement de la recherche fondamentale, et un pilotage plus étroit par les pouvoirs publics, les opposants au plan (syndicats, mouvement "Sauvons la Recherche" (SLR), directeurs de laboratoire et responsables d'instances scientifiques) avaient appelé à bloquer le CA de jeudi.
Ce plan "ne respecte pas la concertation des directeurs d'unité, leurs contributions" et "tout le monde y est opposé", y compris le conseil scientifique du CNRS, dont l'avis est consultatif, et plus de deux cents médaillés du CNRS, avait rappelé mercredi dans une conférence de presse le Pr Philippe Blache, directeur du Laboratoire Parole et Langage du CNRS.
"Etre entendus"
"Nous voulons être entendus. Nous voulons une vraie négociation", avaient souligné une dizaine de syndicats (FSU, UNSA, Solidaires) dans un communiqué appelant à manifester jeudi pour un "CNRS pluridisciplinaire, qui ne doit pas être démembré en instituts". Les élus SGEN-CFDT, SNCS-FSU et SNTRS-CGT du CA ont également publié un communiqué contre le plan stratégique Horizon 2020 appelant à des négociations avec le ministère "puisque c'est lui qui pilote directement ce plan".
Sauvons la recherche
Outre le blocage du CA du CNRS, le mouvement "Sauvons la Recherche" avait menacé de faire, comme en 2004, lors du lancement du mouvement des chercheurs, "une grève administrative qui paralysera le système" si la restructuration était décidée.
Quelque deux cents directeurs de laboratoires et responsables d'instances scientifiques avaient en outre appelé, en cas d'adoption du plan stratégique, à une "démission collective" et à la "suspension" des activités d'expertises demandées par l'Agence nationale de la Recherche et l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur.
Assemblée générale à Strasbourg
A Strasbourg, environ 200 chercheurs et directeurs d'unité et de recherche du CNRS se sont réunis en assemblée générale jeudi matin pour manifester leur "profond désaccord" avec le découpage "sans concertation" des délégations en région, à l'appel des principaux syndicats de la recherche (SES, SNRS, SN-CNRS, CGT, FO, Snes-FSU et Suiip-FSU).
Les chercheurs, qui s'étaient réunis dans un amphithéâtre de la délégation régionale du CNRS, ont réclamé une entrevue avec le délégué régional, et souligné que "le CNRS doit rester l'instance de la recherche globale en France".
Outre Strasbourg, plusieurs actions étaient prévues jeudi:
- Paris : Rendez-vous à 8h30 pour bloquer le CA du CNRS, devant le siège du CNRS.
- Bordeaux : Rassemblement à 8h30 devant la Délégation régionale Aquitaine du CNRS. A 11h, nous simulerons la mort du CNRS en nous allongeant dans tous les couloirs et espaces de la délégation régionale, en présence de la presse.
- Lille : Manifestation départ 2 rue des canonniers à partir de 8h30.
- Lyon : Le 19 à Lyon SLR et l’intersyndicale ESR appellent à un rassemblement à 15h30 devant le Palais des Congrès à l’occasion de la visite par Mme Pécresse du Salon de l’Entreprenneur.
- Marseille : Jeudi matin à 7h30 blocage de l’ensemble du campus GLM, départ en manif à 11h et AG des personnels devant la bibliothèque de l’ALCAZAR où l’on rendra compte de ce qui s’est passé le matin à Michel-Ange. Blocage symbolique du tramway pendant 10 minutes. Distribution de 5000 tracts à la population.
- Montpellier : Barrage filtrant sur le campus CNRS à partir de 8h puis rassemblement et occupation de la délégation régionale à partir de 10h.
- Nantes : Rassemblement à 11h place du Commerce, puis de 12h à 14h "pique-nique de l’appel du 19 juin", place Royale. Certains Nantais iront sur Rennes devant la délégation régionale CNRS pour 10h30.
- Nice : Manifestation à la DR20 de Sophia-Antipolis jeudi à partir de 8h.
- Orléans : Rassemblement devant la délégation régionale du CNRS à 11 h 30 puis Place du Martroi pour une opération "Recherche morte"
- Poitiers : Rendez vous à 12h30 pour une conférence de presse à la MSHS et à 17h30 devant la Préfecture pour un grand rassemblement.
- Rennes : 10h30 : rassemblement devant la Direction Régionale du CNRS 12h Pique-Nique place de la Mairie avec Pyramide de thèses, articles, preprints...
- Toulouse : Rendez-vous à la délégation régionale à 8h45 puis blocage à partir de 9h00. Puis rassemblement place du Capitole à partir de 12h00.
10 juin 2008
Manifestation Mardi 10 juin à Nice, place Garibaldi
Lien vers l'album photo
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés aujourd'hui sur la place Garibaldi pour protester contre les réformes du gouvernements.
Dans un joyeux cortège, lycéens, étudiants, professeurs, chercheurs, personnels, mais aussi cheminots, douaniers, personnels hospitaliers ont défilés dans les rues de Nice.
"Tout le monde est concerné !" : c'est un peu le message fort qui résulte de la mobilisation, puisqu'on retrouvait toutes les catégories sociales dans le cortège, sans distinction d'âge, de sexe, de profession.
Le pari est réussi, la manifestation niçoise s'est bien déroulée et présage un mouvement plus soutenu durant ce mois de Juin, au moins pour la journée du 17.
Le rendez-vous est donné pour le 17 juin, au départ de la place Masséna.
Merci à ceux qui ont participé au cortège, pour les autres il n'est pas trop tard pour demander au gouvernement de revoir ses positions, rejoignez-nous !
28 avril 2008
Manif Mardi 29.04
mardi 29 avril, rendez-vous à 10h30 à la gare sncf Thiers de Nice (la station principale) pour une manif contre la casse du service public de l'éducation
non aux suppressions de postes dans les lycées, non à la reforme des bacs pros
votre avenir et celui de vos enfants sont à défendre, venez nombreux
