30 avril 2008
Manif d'hier
29 avril 2008
Parcours de la manif du 29.4
28 avril 2008
Manif Mardi 29.04
mardi 29 avril, rendez-vous à 10h30 à la gare sncf Thiers de Nice (la station principale) pour une manif contre la casse du service public de l'éducation
non aux suppressions de postes dans les lycées, non à la reforme des bacs pros
votre avenir et celui de vos enfants sont à défendre, venez nombreux
19 avril 2008
Appel aux lycéens et aux étudiants par le Comité de Mobilisation des lycées de Cannes
Appel aux lycéens et aux étudiants
Appel publié par le Comité de Mobilisation des lycées de Cannes.
Si aujourd'hui nous lançons cet appel, c'est d'abord sur la base d'un constat, qui n'est pas excessif dans la situation actuelle : le gouvernement actuel a déclaré la guerre à la jeunesse. Et, plus largement, le gouvernement a déclaré la guerre sociale. Vous êtes surement nombreux à savoir que les lycéens parisiens, depuis bientôt 2 mois, sont mobilisés contre des mesures qui nous concernent tous. Le Comité de Mobilisation des lycées de Cannes, qui existe maintenant depuis plus d'1 mois et lutte avec acharnement depuis, appelle tous les lycéens et les étudiants de France à la mobilisation générale pour défendre l'éducation et la jeunesse :
Contre les suppressions de postes (11000 l'an prochain, 80000 d'ici 2012).
Contre la loi Pécresse d'autonomie des universités (loi LRU).
Contre la réforme du bac pro (bac pro en 3 ans).
Contre toute idée d'un bac unique et pour la conservation des options artistiques.
Contre la répression policière qui frappe l'ensemble de la jeunesse.
Pour de véritables libertés politiques dans nos lycées.
Ces mesures, qui nous concernent directement, font parties d'une politique dévastatrice et dangereuse, qui vise à stigmatiser la jeunesse, les fonctionnaires, les ouvriers, les chômeurs, les immigrés, les retraités...bref, la majorité des français. Les seuls catégories épargnées par le gouvernement sont, étrangement, le patronat et les catégories les plus aisées. Nous appelons, dès la semaine de rentrée et dans les semaines à venir, les lycéens et les étudiants à s'organiser et à combattre : nous devons être l'avant-garde d'un peuple en colère. Nous appelons à l'organisation d'Assemblées Générales dans les lycées et les universités afin de voter grèves et blocages. Nous appelons à l'organisation de manifestations dans toutes les villes de France, les jours de mobilisation nationale. Nous appelons à la convergence des luttes, dans une perspective d'union dans la lutte. Dès le lundi 21 avril, les lycéens cannois mais aussi niçois seront en lutte pour leurs droits, et pour la conquête d'autres droits contre le gouvernement et le président de la république. Lycéens, étudiants : rejoignez dès à présent notre combat, que mai soit le mois de l'unification des rancœurs et des espoirs au sein d'un grand printemps étudiant et lycéen.
Enfin, salariés, fonctionnaires, chômeurs, sans-papiers, SDF, militants : nous vous appelons à rejoindre une lutte légitime qui va au-delà de l'éducation, mais qui concerne la société toute entière. Ce gouvernement vous déclare la guerre. Qu'attendez-vous pour répliquer à votre tour ? Le Comité de Mobilisation se déclare favorable à une convergence des luttes, à l'élargissement des revendications permanent vers la grève générale, afin de provoquer un rapport de force suffisant face au gouvernement. http://cm.xooit.com
05 avril 2008
ELECTIONS : Le président Marouani réelu !
Nice-Matin 05.04.2008
04 avril 2008
Elections
Nice-Matin 04.04.2008
ps : Le dépouillement à Valrose s'est terminé très tard, trop tard pour que le journal, déjà sous presse, puisse en publier les résultats. Etant resté à Valrose jusqu'à la fin de la soirée, je peux néanmoins vous les annoncer : La liste Marouani a remporté les collèges A et B, il reste président.
02 avril 2008
Lycéens mineurs tabassés par la police : c'est reparti !
Deux élèves du lycée UTRILLO de Stains,
manifestantes, poursuivies en justice
Ce mardi 1er avril 2008, faute d'un appel clair de plusieurs
directions nationales des syndicats d'enseignants, mais faute aussi de
réalisme localement devant l'enjeu et les risques
d'une manif appelée nationalement par les deux syndicats lycéens FIDL
et UNL, les profs d'UTRILLO ont voté trop minoritairement la grève
pour la suivre. Tous sommes ainsi partis
faire cours, laissant les lycéens seuls aller manifester pour leurs
conditions d'étude et pour nos conditions de travail.
Une cinquantaine de nos lycéens est partie en manif avec pour seul
soutien un accompagnement jusque dans le métro de l'aller par un prof
et le texte « au sujet des
manifestations » annexé à ce mail.
Ils ont assuré avec responsabilité leur propre sécurité dans la
manifestation, se repliant avec sagesse vers le métro dès l'arrivée à
la fin du parcours, à peu près au moment où les «
forces de l'ordre » nombreuses déployées autour de la manifestation
commençait à lancer sur elle des gaz lacrymogènes.
Une majorité d'entre eux est rentrée sans encombre jusqu'au lycée,
mais quelques élèves étaient dans un wagon du métro avec des policiers
en civil et d'autres jeunes
manifestants.
La suite des événements méritera un témoignage plus complet et direct
de la part de ces élèves, voici déjà ce que j'ai pu recueillir :
A la station Vanneau, vers 16h30 environ, les policiers en civil ont
soudainement stoppé la rame, saisi des manifestants qui étaient
sagement en train de rentrer chez eux, les ont
frappés, traînés hors du wagon, puis menottés, mis à terre et
tabassés copieusement. Un des garçons ainsi frappés vomissait et
perdait du sang. Plusieurs autres passagers se sont
indignés de ces pratiques. Une de nos élèves a eu le réflexe de
filmer avec un téléphone mobile. Une autre est sortie en demandant aux
agresseurs de cesser, fussent-ils policiers,
puis en demandant aux passagers de sortir avec elle pour
s'interposer. Alors que les portes se refermaient, cette élève ainsi
qu'une de ses camarades qui la tenait par le bras ont
été tirées hors du wagon par les policiers, tandis qu'un autre était
repoussé dans le wagon, qui a démarré.
Les deux jeunes filles, dont une seule est majeure, ont été placées
en garde à vue au commissariat de la gare du Nord. Malgré de
nombreuses interventions à l'initiative de
quelques enseignants (un peu toujours les mêmes : les trop rares qui
avons le soucis d'accompagner les jeunes manifestants pour leur éviter
les pires risques), ces deux lycéennes
resteront gardées à vue jusqu'à demain mercredi 2 avril et l'avis du
procureur de la république. Outre des représentants du SNES et de la
CGT-Educ'Action du lycée, nous avons fait
intervenir Elianne Assassi, sénatrice de Seine-Saint-
Jean-Paul Le Glou, maire adjoint de Stains ; Azzédine Taïbi,
conseiller général ; Pierre Claustre, secrétaire académique
du SNES et l'avocat du SNES. Nous avons téléphoné au proviseur du
lycée qui n'a, ce soir, pas répondu.
Les deux élèves comparaîtront pour « outrage à agent ». Elle ont pu
voir mardi soir un avocat commis d'office mais personne d'autre, ni
enseignants ni parents qui se sont
déplacés au commissariat.
Une fois de plus, la réponse donnée aux citoyens qui utilisent leur
droit démocratique de manifester est la violence.Sans même savoir les
raisons qui les ont amenés à choisir tel ou
tel manifestant pour les interpeller, nous devons tous condamner pour
leurs méthodes violentes et injustifiables les policiers qui sont
intervenus à la station Vanneau. Les
passagers du wagon, dont ces deux jeunes lycéennes revenants de
manifester, ont eu raison de protester. « L'outrage à agent » qui leur
est aujourd'hui reproché ne découle que
de cette réaction humaine et citoyenne. C'est le droit de parler qui
est entravé ce soir par ces comportements de police et demain par la
justice si elles devaient être condamnées.
Je ne développe pas plus, il est du devoir des adultes du lycée
UTRILLO, des lycéens, de tous ceux, syndicalistes et militants, qui se
sentent concernés, de construire et d'animer
dès maintenant un comité de soutien aux victimes de cette répression.
Avec pour objectif de les accompagner et les soutenir dans les jours
ou les semaines qui viennent, jusqu'à
obtenir leur relaxe.
Ce mail pour diffusion large et information.
Mardi soir
Stéphane, enseignant d'UTRILLO.
En annexe ci-dessous et en PJ, le texte donné aux élèves avant leur
départ du lycée :
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CISéé-RESF Collectif d'information
et de soutien
Lycée M. Utrillo Stains 93 aux élèves étrangers -
Réseau Education
Sans Frontières
mardi 8 février 2005
Au sujet des manifestations
A l'occasion de manifestations contre la guerre en Irak en mars
2003, entre autres à Paris, le CISéé avait produit un tract destiné
aux élèves ayant exprimé leur envie de
manifester et posé des questions : comment le faire, sous quelles
conditions ?
Certains élèves expliquent que leurs parents ne sont pas toujours
d'accord pour qu'ils le fassent.
LES INFORMATIONS DE CE TRACT RESTANT D'ACTUALITE NOUS LE REPRODUISONS
ICI CAR IL PEUT VOUS ETRE UTILE !
Nous tenons à rappeler que manifester est un droit, et que c'est une
des façons de participer de façon citoyenne à un débat démocratique.
Choisir de participer ou pas à une
manifestation, savoir pour quelles raisons on manifeste, clarifier
quel est le message qu'on veut faire passer, comment on veut le faire
passer… tout cela s'apprend aussi, et
participe à faire de chacun et chacune d'entre nous des citoyens à
part entière.
Nous rappelons quelques règles pratiques à observer pour que la
participation à une manifestation se passe le mieux possible et soit
constructive. En particulier, avoir et conserver
en toute occasion un comportement collectif et responsable :
Avant de partir :
- connaître le contenu de l'appel et des noms d'associations qui
appellent à manifester, vérifier que c'est une manifestation autorisée
- emmener une pièce d'identité pour d'éventuels contrôles sur le
trajet, dans les transports en commun,
- Ne pas y aller seul mais à plusieurs, se joindre éventuellement à
des gens ou un groupe qu'on connaît.
Sur place :
- Ne pas se quitter pendant la manif,
- choisir ensemble dans quel cortège on décide de marcher,
- S'être donné un lieu de rendez-vous à l'arrivée au cas où certains
camarades manifestants se perdraient : (contacts par portables à
avoir sous la main)
- ne pas paniquer s'il y a des mouvements de foule mais rester
groupés sans courir, en se tenant par les bras en chaînes,
- avoir un foulard à mettre sur la bouche en cas de gaz lacrymogène,
- Ne pas répondre en cas de provocations, qu'elles viennent de
manifestants ou de policiers.
En fin de manif :
- Ne pas rester sur place après l'arrivée et la consigne de
dispersion de la manif (c'est après que peuvent éventuellement avoir
lieu des incidents).
- Repartir ensemble en transports en commun en même temps que
d'autres groupes de manifestants.
- Assurer un contact téléphonique en fin de journée pour vérifier que
chacun est bien rentré.
Nous appelons à reproduire et diffuser ce tract autour de vous.
Manif ! Elections ! Campus eco-responsable !
Nice-Matin du 02.04.2008














